DEPENDANCES DU CHÂTEAU DE LA BANQUIÈRE

Renaissance des dépendances d’un domaine d’exception
RÉNOVATION ARCHITECTURALE
ARCHITECTURE
Mauguio, France
-
2026
La seconde phase de rénovation du Château de la Banquière a porté sur la transformation complète de ses dépendances, dans le respect de l’histoire et de l’identité du domaine. Dédié à l’événementiel haut de gamme, le projet comprenait la rénovation des salles de réception, la création de quatorze suites hôtelières, la requalification ERP du site ainsi que la restructuration des espaces extérieurs et des façades.
L’approche architecturale s’est construite autour d’un principe essentiel : révéler l’existant avec justesse et sobriété. Les interventions ont été pensées pour préserver l’âme du lieu, mettre en lumière les matières anciennes et valoriser les volumes d’origine. Certaines façades ont été restaurées pour retrouver la pierre historique, tandis que d’autres ont volontairement conservé les traces du temps. Les nouvelles menuiseries en acier corten et bois reprennent les codes architecturaux du domaine dans une écriture contemporaine et discrète.
Les anciennes salles de réception ont été réorganisées et renforcées afin de retrouver leur caractère d’origine. La grande salle de bal, sublimée par sa charpente métallique remarquable, a fait l’objet d’un travail de révélation minutieux mêlant conservation maximale, reprise ponctuelle des structures existantes et mise en valeur des matériaux.
Les anciens gîtes ont quant à eux été entièrement repensés pour accueillir quatorze suites uniques, conçues en dialogue avec les volumes existants. Chaque espace développe une identité propre, entre suites intimistes et volumes spectaculaires en double hauteur, toujours dans une recherche d’élégance et de cohérence architecturale.
La décoration , l'architecture intérieure et le design a été confiée à la décoratrice Marianne Tiegen, dont l’intervention prolonge avec finesse l’ambition architecturale et l’atmosphère singulière du domaine.

Révéler l’histoire du lieu sans jamais la figer.


Une architecture de l’évidence, pensée pour sublimer l’existant avec sobriété.









